Gare de l'Est, 1000 rêves saturés
Quelques gouttes de vin blanc,
Témoins passifs de la course du temps
Horloges sans aiguilles rouillées par les ans
Coktail d'effarement dans les rues
Trottoirs usés, trempés d'amertume
De pluie, de cris sur le bitume
Chansons folkloriques, ivresses nocturnes
Réverbères éteints, comme de coutume.
Névrose présente dans nos habitudes
Engendrée par cette perte d'aptitudes
Futur souillé par le passé
Mais quand on y pense, tout recommence.
